Create or Hate, de Dan Norris : Un livre que vous allez adorer détester

J’ai créé une liste de 31 livres à lire avant de lancer un business.

Pour la faire courte, l’an dernier j’ai quitté mon job pour reprendre l’entreprise de mon père. Ca n’a pas marché. #Fail Mais comme je suis tétue, j’ai quand même envie de recommencer.

En attendant d’avoir les ressources pour créer une nouvelle boite, j’ai décidé d’apprendre les bases en business, entreprenariat, finances, etc.

Et voici quelques notes sur le premier bouquin de ma liste : Create or Hate, de Dan Norris.

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Optimiser ses images pour le web

Que ce soit pour donner des informations, faire passer des émotions positives ou tout simplement embellir le design du site, les images sont essentielles sur un site web.

Sauf que ce n’est pas anodin d’un point de vue technique.

 

[ Psssst ! J’ai inclus dans l’article une petite surprise à télécharger : une liste de 7 banques d’images gratuites pour trouver de belles photos. Télécharge le bonus à la fin de l’article ! ]

 

Les risques : Attention à ne pas ralentir ton site à cause des images

  • Les images ralentissent la vitesse de chargement du site, ce qui ne plait ni à Google, ni aux internautes : les visiteurs quitteront la page avant qu’elle soit chargée, et Google te déclassera tout en bas des résultats de recherche
  • Les images peuvent faire buguer le site et gêner l’expérience utilisateur. C’est le cas si le site n’est pas optimisé pour les mobiles et les tablettes, bien que la majorité des sites soient maintenant passés en responsive.

 

Les avantages : Utilise les images pour booster le référencement de ton site

Disons que c’est un petit coup de pouce supplémentaire pour référencer ton site et grimper dans les résultats de recherche. Ca s’explique par deux raisons :

  • La raison principale : Une image optimisée va donner un renseignement supplémentaire à Google sur le contenu de l’article, et ça va renforcer le poids du mot clé sur lequel tu cherches à positionner ta page
  • Le petit bonus : Tu pourras bénéficier d’un trafic éventuel via Google Images

 

Voici donc un petit guide pratique en 4 étapes toutes simples pour optimiser ses images pour le web

 

1. Choisir le format de l’image : JPEG ou PNG pour le web ?

  • Pour les photos de qualité : JPEG. Le JPEG offre une très bonne qualité visuelle, tout en restant plutôt léger en poids.
  • Pour les logos, graphismes, dessins et pour les images contenant du texte : PNG. Le format PNG offre une meilleure résolution : les couleurs et les traits sont bien définis, l’image est nette. Au contraire, le format JPEG aura un aspect un peu flou.
  • Pour les images avec de la transparence : PNG. Seul le format PNG conserve les effets de transparence, avec une bonne qualité d’image.

 

2. Nommer ses images avec précision et cohérence

C’est important uniquement pour les images sur lesquelles tu veux être référencé – tout le reste, les icones, etc., ça n’a pas d’importance.

 

Voici comment écrire le nom de l’image :

  • En minuscule
  • Avec des tirets
  • Sans caractères spéciaux
  • En reprenant le mot clé sur lequel tu cherches à positionner ta page
  • Et/ou décrivant de manière pertinente l’image

 

A faire : comment-optimiser-ses-images-pour-le-web.jpeg

A ne pas faire : Img075876987.jpeg

 

Important : le nom de l’image doit être cohérente avec le contenu de la page !

Inutile de truffer une image de mots clés dans l’espoir que ça boostera le référencement ! Moi aussi, j’en suis passé par là, quand j’étais encore jeune et naive ;) Je croyais qu’accumuler des mots clés m’apporterait plus de trafic, sauf que : 1/ ça ne marche pas et 2/ si Google s’en aperçoit, il va te taper sur les doigts.

L’essentiel, c’est de se souvenir qu’on cherche un trafic ciblé et pertinent, avec une foule de visiteurs va rester sur ton site une fois qu’il aura trouvé ton site. Choisir les mauvais mots-clés, c’est risquer de les décevoir et de les faire partir.

 

3. Remplir la balise « alt » de l’image

Histoire de mettre toutes les chances de son côté, mieux vaut prendre le temps de remplir la balise « alt » de l’image. Ecris une courte phrase qui décrit le contenu de la page, tout en reprenant le mots clés sur lesquels tu cherches à te positionner.

Astuce pour bien référencer des images : écrire une description dans la balise alt

 

4. Réduire la taille de l’image avec des logiciels de compression

Plus une image est « lourde », plus elle sera longue à s’afficher. Or la vitesse de chargement d’une page est un élément déterminant pour ne pas impatienter ses lecteurs et pour plaire à Google.

Il existe plusieurs solutions :

  • Réduire la dimension en pixels tout simplement avec un logiciel gratuit d’édition photo (Paint, Aperçu, etc.)
  • Ou bien utiliser des logiciels pour compresser les photos avec des outils en ligne comme https://tinypng.com ou bien https://kraken.io/web-interface

 

Et voilà, c’est tout simple !

 

BONUS : Découvre une sélection de 7 banques d’images gratuites !

Rien de pire que des photos ringardes, non ? Ras le bol des images sans personnalité qu’on trouve sur le web ! Pas d’excuses : aujourd’hui, il existe des tas de banques d’images gratuites pour booster le design de son site.

Pour t’aider, je t’ai préparé en bonus une liste des mes 7 banques d’images préférées : gratuites, pratiques, avec des photos incroyables. Tu vas aimer <3 

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J’ai appris comment fonctionne un moteur de recherche

Puisque j’avais envie d’être plus calée en référencement et d’obtenir plus de trafic grâce à Google, j’ai potassé un bouquin souvent cité comme une référence, Réussir son référencement web. J’ai appris plein de choses !

 

J’ai appris comment fonctionne un moteur de recherche – à la louche, hein, tu penses bien…

 

 

Qu’est-ce qui se cache en coulisse quand on fait une recherche sur Google ?

Un moteur de recherche, c’est un ensemble de logiciels parcourant le web et indexant automatiquement les pages visitées : ce sont les fameux robots (aussi appelés crawlers ou spiders).

  1. Des robots collectent les données présentes sur une page : ils lisent les informations de la page, les enregistrent et détectent éventuellement des mises à jour si la page a déjà été indexée. Une fois les données traitées, les robots détectent les liens présents dans la page et les visitent de façon systématique.
  1. Les données sont indexées pour constituer une base de données (qu’on appelle donc un index)
  1. Quand un internaute effectue une requête sur Google, sa requête va être analysée en fonction des mots clés utilisés (par ex, « comment devenir riche sans travailler »). Le serveur va chercher dans l’index et isoler une liste de pages, classés en fonction de leur pertinence.
  1. Pour finir, les résultats sont restitués à l’internaute dans une page de résultats, sous la forme d’une liste de 10 liens.

 

 

Ce qu’il faut en  retenir pour le référencement de son site

Les robots indexent le web sans jamais s’arrêter. Par souci d’efficacité, ils repèrent les pages mises à jour régulièrement pour les visiter plus souvent. A l’inverse, les robots délaissent les sites rarement actualisés.

Conclusion #1: Un site qui envoie du contenu frais régulièrement sera plus souvent indexé par les robots et donc mieux référencé dans les résultats de recherche.

Conclusion #2 : C’est pour cette raison que de nombreux marketeurs recommandent aux pros de créer un blog pour promouvoir leur business. Le blog sera alimenté régulièrement, ce qui bénéficiera au site vitrine par simple phénomène d’association. Et quand son blog traite des mêmes thématiques que son business, c’est une opportunité en or pour attirer via le référencement des nouveaux prospects.

 

Mais alors, à quelle fréquence actualiser son blog ?

Sur le papier, cela semble une bonne idée d’actualiser régulièrement son blog. Mais alors, à quelle fréquence ? Deux, trois fois par semaine ? Chaque jour ? Deux fois par jour ?!

Sur le web, je vois de plus en plus d’articles qui remettent en cause les bénéfices de publier quotidiennement pour alimenter son blog. Trop de travail, pour un moindre résultat : moins d’engagements et de commentaires sur le blog, moins de partages sur les réseaux sociaux…

Pourtant j’ai aussi entendu une entrepreneuse me confier que, grâce à des publications quotidiennes, son blog était devenu la principale source de trafic sur son site !

Impossible d’avoir un avis définitif sur la fréquence d’actualisation. Comme souvent, le mieux c’est que tu apprennes par expérience ce qui te convient le mieux, en testant différentes fréquences.

 

Comprendre comment fonctionne le graal absolu : être dans les 3 premiers résultats de recherche

 

Tu te souviens, on avait parlé de l’importance d’être dans les trois premiers résultats de recherche pour gagner du trafic… Au delà de cette sainte trinité, c’est peanuts – le trafic potentiel est minuscule.

L’objectif ultime, c’est donc de positionner tes articles en haut de la liste pour des mots clés que tu auras choisi avec soin. Mais qu’est-ce qui va rendre ta page plus pertinente que les milliers d’autres qui sont en compétition sur ce mot clé ?

 

Ranking : Les 3 critères pour remonter dans les résultats de recherche

Quand un internaute a tapé une requête, Google regroupe toutes les pages du web qui contiennent ces mots et il trie les résultats. Son objectif, c’est de proposer les résultats les plus pertinents.

C’est évidemment un algorythme très complexe, mais voici les trois principales techniques qui permettent d’avaluer une page :

  • Le tri par pertinence en fonction du mot clé recherché
    • Où est localisé le mot clé dans le document ? Le poids maximal est dans le titre, dans une balise h1 et dans l’URL.
    • Quelle est la densité du mot clé ? Plus le mot sera mentionné dans l’article, mieux c’est (attention quand même aux apprentis sorciers, il faut que ça reste naturel pour les internautes)
    • Le mot est-il mis en exergue (mis en gras, en titre, mentionné dans un lien, etc.)
    • Y a t’il une correspondance entre le mot et le reste du document ? Le moteur va calculer la proximité des mots clés entre eux. Par exemple, quand on parle de référencement, on évite de donner dans le même temps une recette de crumble aux pommes.
    • Existe t’il une correspondance du mot avec d’autres expressions dont le sens est proche ? Par exemple, dans un article sur le référencement, ce serait une bonne idée d’utiliser les termes SEO, positionnement, visibilité, moteur de recherche (ni vu ni connu) (ahem)…
  • Le tri par popularité : la popularité de ton site est calculée par une analyse des liens entrants (les fameux backlinks). Plus ta page est pointée par des liens émanant de pages elles-mêmes populaires, plus la popularité de ta page augmente, ainsi que son ranking.
  • Tri par mesure d’audience : C’est le calcul du taux de rebond. Plus ta page sera cliquée et moins les internautes reviendront sur le moteur de recherche après l’avoir consulté, plus cette page sera considérée comme pertinente.

 

 

Quelles leçons retenir de l’analyse du ranking ?

Ben… Le web, c’est la jungle !

Blague à part, cette petite analyse démontre bien à quel point le référencement demande des efforts de dingue.

Une partie seulement du référencement va se jouer sur le choix des mots clés et sur l’optimisation des pages. Le reste dépendra de la qualité du contenu et de sa rencontre avec son public. D’où l’importance d’affiner sa stratégie de référencement.

Evidemment, plus ton site est fabuleux, plus les gens pointeront des liens vers toi, plus ton audience restera sur ta page pendant de looongues minutes, etc. Bref, le pied. Mais quand on n’en est pas là, il va bien falloir se remonter les manches.

 

Comment on fait ?

A suivre dans le prochain article : je t’explique comment j’ai affiné ma méthode pour évaluer les mots clés qui ont le plus gros potentiel de trafic.

 

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Styliser un menu de navigation en 5 min [ Tutoriel ]

Les ptits loups, je suis de retour sur le blog … après 2 mois d’absence, ouais. C’est la faute à Tinder, j’ai été trop occupée à boire des verres qu’à continuer les cours de code.

Au programme aujourd’hui, un petit tutoriel que j’ai piqué (honteusement) dans un bouquin, CSS3 pour les webdesigners, qui va nous aider à monter en style sur le menu de navigation. Ca ne va pas révolutionner vos pages web, mais disons que c’est plus sympa pour les mirettes.

Dans ce tutoriel, on part d’un menu qu’on a déjà créé en HTML et on ne va s’attaquer qu’au style dans le CSS. Les étapes sont ultra simples et rapides, et pourtant ca fait une vraie différence. J’ai réalisé l’exercice pour que tu voies les changements par toi-même.

Clique ici pour voir l’effet AVANT / APRES !

 

BONUS

Ca te plait et tu veux te lancer ? Télécharge le code CSS dont je me suis servie, c’est cadeau !
Télécharge le fichier CSS >>

 

1. Styler la couleur des liens

On rajoute une petite marge en interne aux liens. On met les liens en gras et en blanc, mais avec un blanc légèrement transparent pour faire apparaître l’arrière plan. Pour ça, on va utiliser la fonction rgba. L’auteur conseille de rajouter une couleur de secours, parce qu’il y aurait encore des navigateurs qui ne supportent pas la fonction rgba. Bon, le bouquin ayant été édité en 2011, je doute que ce soit encore le cas. Vous avez un avis sur la question ? Allez hop, on en parle dans les commentaires !

2. Ajouter une ombre très légère au texte

On va rajouter une ombre au texte, qui sera pratiquement imperceptible mais qui aidera quand même à donner un relief léger. On utilise à nouveau rgba pour définir la couleur de l’ombre (noir) et son opacité.

3. Styler le hover et le focus

Une des bases de l’expérience utilisateur sur le web, c’est de signaler la présence des liens cliquables. La manière la plus classique qui soit, c’est de créer un effet de style quand la souris passe au dessus d’un lien. On appelle ça le :hover. Ici, on va changer la couleur du texte des liens, et la couleur de l’arrière plan (un blanc très légèrement opaque). Rebelotte, on utilise rgba.

4. Arrondir les coins de la forme au survol de la souris

On continue à fignoler le :hover en arrondissant les angles de l’arrière plan. Et pour que cet arrondi apparaisse sur plusieurs navigateurs, on va rajouter des préfixes qui seront décodés dans Safari, Chrome, Firefox, Internet Explorer 4 et Opéra.

 

 Tu as envie d’avoir un menu qui pique moins les yeux ? Télécharge le fichier CSS, c’est facile !

Télécharge le fichier CSS >>

L’envie – écrire, partager et publier sur le web

Aujourd’hui, petit billet personnel, qui n’a rien à voir avec la programmation.

Le blog est né il y a un an, même si je n’ai rendu les billets publics qu’il y a seulement deux mois. Petit retour sur les hauts et les bas de cette année sur le web.

 

Un an plus tôt
L’envie dévorante d’apprendre

C’est l’an dernier que j’ai vraiment cherché à apprendre à coder. J’avais créé ma toute première page web pendant l’été, grâce à une formation du Wagon. C’était la première fois que je touchais au code. Ca allait vite, ça marchait bien, j’avais réussi à créer plusieurs sites. J’étais ravie.

Mais c’était lacunaire. Coder une page web, c’est loin d’être suffisant.

Alors j’ai sauté le pas à la fin de l’été, en m’inscrivant à la formation de 6 mois que lançait Simplon. Les cours commençaient en Septembre. Je trépignais d’impatience.

C’est à ce moment là que l’idée du blog est née. Je voulais partager mon enthousiasme, le matérialiser, le faire vivre. Sans hésiter, j’ai trouvé un nom de blog, acheté le nom de domaine chez OVH et choisi un thème Worpress. Le blog s’appelait alors Coding is the new latin.

 

In codice, speramus
Simplon est en mission, et moi en transe

Immédiatement, je me suis mise à écrire des articles. J’avais acheté Lire, écrire, compter, coder, le bouquin de Fréderic Bardeau, co-fondateur de Simplon, qui porte une vision militante du code. C’était une révélation. Je réalisais que Simplon était en mission, pour partager à tous un savoir fondamental, pour se réapproprier la culture et les moyens de la création.

J’ai dévoré ce bouquin. Je l’ai annoté, raturé, entouré des paragraphes entiers. Embarquée dans un trajet longue distance en TGV, fin août, j’ai passé plusieurs heures à prendre des notes, griffonner des schémas, faire des liens avec d’autres passages du livre. Une fois arrivée chez moi, j’ai publié ces notes en plusieurs petits articles très courts.

 

Naissance et mort – presque immédiate – d’un blog

C’est comme ça que les premiers articles ont été publiés. C’était une sorte de bouillonnement : j’ai publié comme ça sept ou huit billets à la suite, en deux jours. J’écrivais, je publiais presque instantanément.

Je ne les ai pas partagé. Je n’en ai parlé à personne. J’étais simplement heureuse de les avoir publié et de les voir en ligne, sur le blog.

Quelques semaines plus tard, en Septembre, la formation Simplon a commencé. J’ai tenu une semaine et puis j’ai laissé tombé. J’ai fini par oublier l’existence du blog.

 

La grâce d’un commentaire laissé sur un blog abandonné

Plusieurs mois ont passé. Entre temps, je me suis remotivée pour recommencer la formation Simplon. Un jour, en Avril, je reçois une notification de WordPress : quelqu’un a laissé un commentaire sur le blog. Un petit mot de félicitation laissé par un inconnu – mon premier commentaire. Je fonds. C’est ce qui va me faire basculer. Je retourne sur le blog, je relis les articles. Je réalise que j’ai encore envie de faire vivre ce blog. C’était il y a 5 mois.

Je recommence à écrire, mais cette fois-ci, les billets sont différents. J’écris des articles longs, fouillés, qui me permettent d’explorer une thématique précise – la technique que j’ai utilisé pour rechercher de mots clés pour le référencement, par exemple. Je me lève un peu plus tôt chaque matin, et je passe une heure à écrire dans mon lit, avec un bon capuccino.

A l’époque, je n’ai toujours pas envie de partager les articles. Je prends plaisir à écrire pour moi seule, je repousse le moment de les rendre publics. Je n’ai pas très envie de faire de la promotion. Je me limite à bosser le référencement, sans grand succès d’ailleurs.

 

Insatisfactions et coups de tête

Quelques semaines plus tard, je commence à me remettre en question. Le blog n’est pas prêt à être partagé, il manque des tas de choses, je n’ai même pas de comptes sur les réseaux sociaux pour le blog. La liste de choses à faire s’allonge, j’ai le moral dans les chaussettes.

Et puis je ne suis plus satisfaite du nom du blog. J’avais choisi ce nom, Coding is the New Latin, pour représenter l’idée que le code était la nouvelle forme de culture universelle – un savoir fondamental pour communiquer avec le monde. Je crois toujours en cette idée. Sauf que c’est beaucoup trop long pour le web – et pas du tout accrocheur. Ca m’énerve.

Je me creuse la tête pour trouver autre chose. C’est une vraie galère, j’ai l’impression de perdre mon temps. Je veux me décider rapidement, quitte à me tromper encore une fois. Un nom me reste en tête, mais il est tellement absurde que j’ai du mal à l’envisager. HTML, bordel ! J’en parle à quelques filles, elles me disent de trouver mieux. J’ai l’esprit de contradiction, je décide de le garder.

En parallèle, je peaufine le design et je rajoute des fonctionnalités (newsletter, page à propos, etc.) pour que le blog devienne enfin un blog.

 

Trancher dans le vif, sans pitié

Nouveau coup de tête, je décide de faire table rase de ce que j’ai écrit jusque là. Je supprime sans pitié les articles trop courts et écrits en quelques heures. Pas assez utiles, pas assez intéressants ou pas raccord avec la ligne que je veux établir sur le blog. Plus j’écris de nouveaux articles, plus je jette les anciens.

Je change également toutes les images. J’établis un modèle graphique (qui bouge quand même au fil des articles, si vous jetez un œil aux archives, vous vous en rendrez compte) que j’applique à tous les nouveaux billets. C’est un travail de fourmi, mais je suis contente.

En juin, je partage enfin les articles. Les réseaux sociaux prennent le relais, et je vous vois arriver sur le blog, de plus en plus nombreux. Joie, joie, joie !

 

Envisager le blog comme quelque chose d’autre
Plus fort, plus grand, plus solide

En une année, j’ai l’impression d’avoir cassé un tabou. J’ai blogué à mon rythme, comme je l’entendais. Après tous ces changements, je réalise que je n’ai pas envie d’un blog qui soit une accumulation de pièces disparates. Un blog est un objet vivant – les billets peuvent être édités à posteriori, si les modifications servent le propos du blog. Je prends goût à la dimension éditoriale.

Aujourd’hui, je me prends à de nouvelles ambitions. J’ai envie de construire un blog avec une identité solide, reconnaissable, consistante. Avec une vision, une ligne éditoriale, un ton, une identité visuelle. Comme un vrai magazine.

Ce qui m’importe, c’est la cohérence de l’ensemble. Parce que cela me semble être le meilleur moyen de porter une voix, plus fort, plus loin.

En ce moment, je travaille à un manifesto. C’est difficile, mais ça me tient à cœur. J’ai envie de définir là où je veux aller avec le blog. D’autant plus que, motivée par l’envie de faire grandir le blog, il est si facile de se perdre en chemin.

 

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